Le cycliste Philippe ROUX sur le circuit de Navarra

Week-end circuit de Navarra (présentation du circuit)

 

Arrivée vendredi en milieu d’après-midi avec mon pote Thierry, la température est encore chaude 37 degrés au thermomètre du circuit, des nuages menaçants commencent à obstruer le ciel. Nous prenons place dans le paddock, super infrastructure comme beaucoup de circuit en Espagne, petit  apéro et l’orage arrive, la température chute de 10 degrés c’est un bonheur pour nous sachant que le lendemain le soleil sera de retour.

 

Je passe sur la nuit un peu agité jusqu’à une heure du matin entre les différents team, dur de faire la fête a nos âges dodo a 10 h30, mais c’est les retrouvailles chacun amène sa spécialité liquide ou solide.

 

Samedi sous le soleil, briefing des pilotes à 9 heures en salle, à 10 heures la première session de 30 minutes démarre. Moi je suis dans le second départ 9h30  feu vert premier tours de roue sur cette piste que je ne connais pas. Elle est très longue plus de quatre kilomètres une voie d’accélération qui débouche en bout de ligne droite avant une cassure, plusieurs virages en épingle (voir vidéo). La session ce passe bien nous roulons en mode découverte, en essayant de mémoriser le circuit. La matinée passe avec 3 sessions de plus, les temps  s’améliores  rapidement et les trajectoires s’affinent.

 

Apres midi la température augmente et le grip avec ainsi que la confiance le mode découverte du matin a fait place au mode attaque avec quelque passe d’armes entre nous mais gentil.

 

La soirée nous l’avons réservé à la visite de Los-Arcos un tout petit village a coté du circuit, une bière en terrasse avec les copains et retour au circuit pour le repas du soir. Bizarre ce soir 10h30 extinction des feux personne ne reste a table, peu être la chaleur ?

 

Dimanche soleil et piste sèche. Grosse journée en perspective nous ne sommes plus que 30 par session avec 3 groupes, du coup c’est full roulage mode endurance. Et la c’est la guerre il faut imaginer 30 furieux lâchés sur une piste sans autre contrainte que de se tirer la bourre c’est surréaliste mais alors que c’est bon. Moi je bataille avec mes potes en 600 a nous quatre on fait le spectacle et doublons quelques pilotes en 1000 cm3 qui jugent plus prudent de nous ouvrir la porte afin de préserver leur intégrité.

 

Quelques chutes de membres extérieur du team  nous font rentrer au stand le temps de déblayer les machines et pilotes mais rien de grave nous en profitons pour refaire le plein en essence et de réhydrater les pilotes.

 

Juste une chute chez nous Gaby qui a oublié qu’il roulait en 1000 sans assistance avec une remise des gaz sur l’angle un peu trop généreuse, rien de grave juste sont égaux est blessé.

 

 

 

Voila super week-end la suite en septembre à Motorland.

 

Philippe ROUX.

 

                 

 

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